Les Vieux Normands

couverture Les Vieux Normands

Visionnez la « bande-annonce » des Vieux Normands en cliquant ici !

Les Vieux Normands est un récit de fiction policière, dont l’écriture s’étire sur quatre ans à compter de l’année 2016. Au départ, il ne s’agissait que d’une nouvelle : mais les multiples possibilités de l’intrigue, et mon attachement personnel aux personnages des Vieux Normands m’ont conduit à en faire un triptyque qui voyage à travers trois régions françaises. En ce qui concerne l’écriture, je trouve la qualité très variable d’un moment à l’autre ; mais il m’a semblé intéressant de publier tel quel ce récit en intégralité, car vous pourrez vous rendre compte au fil du texte de l’évolution de mon style littéraire qui, en quatre ans, a effectivement bien changé ! Vous découvrirez toute l’histoire à raison d’un chapitre par semaine, à compter de la date de publication de cet article. Je vous révèle ci-dessous le prologue des Vieux Normands, qui donne un bon aperçu de la première partie de l’intrigue…

Prologue

Avril 2017. Neuf heures du soir. On frappe à la porte. Le feu, dans la cheminée, tressaille, puis finit par s’éteindre. On frappe à la porte. Au dehors, une ultime rafale de vent fait trembler la forêt, dont les feuillages s’endorment en un menu soupir. On frappe à la porte, avec insistance cette fois. Deux coups. Puis trois. Puis un de plus. Bientôt, ce n’est plus qu’un battement incessant, une salve de coups contre le bois rugueux et sec. Alors, à force de désespoir, qui se mua en une sorte de lassitude, on entra et on referma la porte, qui émit un grincement à peine perceptible.

2016 © Anlouek, pour l’œuvre en intégralité. Tous droits réservés.

Les Cerises – Chapitre 3 : Le policier qui faisait sa sieste [Choix 4]

Non loin du centre du village, le policier municipal Arnaud se reposait. Le lieu avait été choisit en connaissance de cause : le village de Lousoy-en-Chapuis, bordé d’une forêt, offrait une parfaite communion avec la nature. D’autant plus qu’une clairière avait été aménagée pour répondre aux plaintes des villageois historiques, qui se plaignaient de ne pas avoir «d’espace de repos ouvert à la détente et à la convivialité», espace qui existait désormais depuis plus de cent ans.

Le policier municipal Arnaud, donc, se reposait, les pieds dans les glaïeuls. La ville était déserte, mais dans la clairière, très peuplée par endroit, une ambiance animée régnait. Au loin, on entendait une guitare jouer Dans mes poches, un tube réputé campagnard, pourtant fort agréable, du moins pour la sieste. C’est ce que se disait le policier municipal Arnaud en fouillant machinalement dans ses poches à lui. Il n’y trouva que la toile de son pantalon. Ce qui, dans un premier temps, l’éveilla. Il fouilla de nouveau : son revolver manquait. Il fut d’un coup tout à fait réveillé et paniqué. Il se leva, tintinnabulant de jurons, encore fatigué, chancela, et se cogna contre un arbre. Malheureusement pour lui, il ne vit pas les cerises qui en tombèrent.

Avant de perdre connaissance, le policier municipal Arnaud vit les cerises tombées au sol s’animer soudain, et crut voir de drôles de gens en sortir. Il se dit qu’il rêvait sans doute, et se rendormi, à cause du choc et de la fatigue. Mais Arnaud ne rêvait pas : des gens étaient sortis des cerises. Ces gens l’emmenèrent quelque part. Personne ne remarqua leur présence. Pas plus qu’ils n’avaient remarqué que les cerises n’étaient pas des cerises.

Les Cerises – Chapitre 3 : Le mot de passe [Choix 3]

Philippe Grapinet en avait marre d’attendre, même si le temps était suspendu, ce qui signifiait que la notion d’attendre, justement, ne signifiait plus rien. La notion d’attente, elle aussi, était suspendue. Et pourtant, selon l’heure du Gouvernement, ou «heure officielle», il attendait bien depuis vingt minutes à la boulangerie de la ville la plus proche pour demander le mot de passe.

Les boulangeries, grâce à de très puissants syndicats, avaient réussi l’exploit d’être catégorisées comme «essentielles à l’humanité», ce qui leur permettait de poursuivre en toute quiétude leurs activités. Même si, du goût de Monsieur Grapinet, leur «essentialité», comme on disait au Gouvernement, était quelque peu contestable. Toutefois, même si le temps prenait sa pause, les gens, eux, continuaient leurs jérémiades. Il vit ainsi défiler, pendant la vingtaine de minutes mentionnées en sus, un grand-père sourd de l’oreille gauche qui comprenait «pataud» au lieu de «gâteau» et qui, se sentant personnellement insulté, rejoua Desproges au boulanger, plutôt amateur de Coluche. Monsieur Grapinet vit aussi défiler cette dame, avec son parapluie en plein mois d’Août (ou de Juillet, ou peut-être de Mars, avec ce fichu climat, on ne savait plus trop), qui réclama un gâteau justement, mais à la cerise, et on lui dit qu’il n’y avait pas de cerises. Il vit défiler ce petit garçon, entre six et huit ans, qui, visiblement affamé par ses heures de classe, fit l’effort de dépasser tout le monde, mais le boulanger ne voulut rien savoir et le remit à sa place. Même s’il était d’accord, lui aussi, pour dire que l’ennui, ça creuse. Le gamin sourit : il attendit. Il vit lui-même défiler sa mère, sa sœur, et son grand-frère, qui vinrent successivement s’enquérir de sa journée. C’était ainsi, le temps suspendu : on se retrouvait comme on pouvait, où on pouvait, sans se préoccuper de l’heure. Il vit, enfin, ce jeune homme pressé, affairé, pressurisé, même, qui travaillait sans doute au Gouvernement. Il partit sans payer, sans dire au revoir, comme il était arrivé sans parler, sans dire bonjour. D’ailleurs, il rentrait chez lui sans avoir rien acheté. «C’est aussi ça, les mystères du temps, songea Philippe Grapinet. Parfois, les gens viennent et repartent, sans aucune raison».

Puis vint son tour. Lui aussi repartit sans rien acheter. Mais au lieu de repartir chez lui, il se glissa dans l’arrière-boutique. Le boulanger l’avait reconnu : c’était l’homme qui travaillait pour le Cerisier, et enquêtait sur la fausse pastèque (enfin, «fausse» d’après les journaux). D’ailleurs, il avait discrètement commandé un gâteau à la pastèque, lorsque ç’avait été son tour. On n’était jamais trop prudent : qui sait ce que les pendules dirigeantes pouvaient nous réserver. Le boulanger avait donc convenu d’un mot de passe : pastèque. Et gare aux usurpateurs. Quand à la cerise-pastèque retrouvée chez l’homme disparu, ni le boulanger, ni Monsieur Grapinet n’étaient intrigués. Il ne s’agissait sûrement pas d’une cerise. Et encore moins d’une pastèque.

Les Cerises – Chapitre 3 : Jean-Jacques et l’étrange chapeau [Choix 1]

L’auguste contrée d’Epreville-en-Roumois, paisible bourgade de Normandie, n’était jusqu’à présent pas réputée pour son vacarme, mais plutôt pour l’ambiance décontractée et fort calme qui y régnait. L’arrivée du wagon de Philippe Grapinet se fit dans une cohue-bohue telle que le Maire du village en personne fit le déplacement, afin de voir ce qui se tramait.

C’était le premier revers pour l’équipe de Monsieur Grapinet, qui s’était promis d’être discret. Fort heureusement, cette relative discrétion se limita à quelques brèves dans les pages locales, car on fit vite comprendre à Monsieur le Maire que si l’incident s’ébruitait, il aurait des problèmes. La scène, pourtant, était cocasse.

Le wagon avait atterri au beau milieu d’un massif d’épineux, un peu avant midi selon l’heure solaire, de telle sorte qu’une ombre avait longtemps plané au-dessus du village, faisant craindre le pire aux éprevillais qui s’étaient massés en contrebas. Le wagon, s’il ne souffrait d’aucun dommage à l’intérieur, paraissait fortement endommagé de l’extérieur, de tel sorte que l’habillage confectionné par les membres du train qui tourne en rond avait largement perdu de sa superbe. Des lambris de bois, en effet, jonchaient le sol, se mêlant aux branches d’arbres arrachées par le wagon. Le portrait-robot de l’homme au chapeau melon fut transmis à tout les habitants du village. Monsieur Grapinet se mit à sa recherche. Il ne fut pas déçu.

Au détour de l’artère principale se trouvait une station essence, tout à fait banale, où seuls deux véhicules stationnaient. A côté de l’un d’eux, une Chevrolet vintage venue de temps reculés, un homme fumait la pipe. Il arborait un costume anglais, avec un nœud papillon. Une canne en acacia reposait à son côté. Malgré son aspect rondouillard, Monsieur Grapinet devinait qu’il avait maigri. L’homme, sentant une présence arriver, leva la tête. Son chapeau melon, impeccable, ne broncha pas. Il parla. Entendons-nous bien : le chapeau parla. Avec une étonnante assurance : «Alors Philippe, tu ne dis pas bonjour à ton vieux pote Jean-Jacques ?»

Les Cerises – Chapitre 2 : La Pause du Gouvernement [Choix 2]

Il faut dire que depuis la Grande Déroute climatique, le Gouvernement n’avait eu d’autre choix que d’utiliser la technologie dite «de la pause». Un moyen que tous les présidents qui s’étaient succédés depuis l’an 3000 avaient juré de ne pas utiliser. Tous, sauf lui, qu’on avait rappelé parce que personne d’autre ne voulait venir. Et surtout, parce que personne d’autre ne voulait faire ça.

Car oui, «la pause» était certes un mécanisme de sauvegarde de l’humanité, du moins en grande partie, mais il était surtout destructeur de toute l’organisation sociétale. En effet, hormis dans de petites bourgades comme Lousoy-en-Chapuis, où les activités étaient peu nombreuses, les grandes villes avaient l’obligation de cesser toute activité qui n’était pas essentielle à leur survie. Mais ce ne sont là que les conséquences de « la pause ».

Car l’ampleur exacte de «la pause», c’est autre chose, autre chose de beaucoup plus ennuyeux, de plus pernicieux. Surtout pour ceux qui n’ont pas de montre. Et hormis dans les petites bourgades comme Lousoy-en-Chapuis, on avait depuis bien longtemps étouffé le son des clochers pour faire des économies. Et pour faire des économies, on n’était pas pressés de les remettre en place. Ce qui signifiait que les trois quarts des villes du pays, à l’heure de «la pause», vivaient dans un temps suspendu. Tous ceux qui n’avaient pas connaissance de l’heure réelle ne subissaient pas l’impact du temps. A la radio, on prévenait, bien sûr, que cela pourrait à terme occasionner des différences de vieillissement, et on commençait à s’interroger sur les répercussions génétiques de «la pause».

Mais le Gouvernement le disait : «la pause», c’est pour le bien du climat, de la planète, et donc de l’humanité. «Eh oui, les temps changent» songea Monsieur Grapinet, qui trouvait extraordinaire que Bob Dylan ait déjà anticipé cela en 1964 avec The Times They Are A-Changin’. Sa déception reprit cependant le dessus car en 1964, on pouvait croire que le monde se tournerait vers un avenir meilleur, contrairement à aujourd’hui. 1964, en comparaison, c’était Byzance, c’était un monde utopique.

Mais il faut croire que les temps changent…

C’est à vous de choisir !

Les Cerises – Chapitre 2 : Le train qui tourne en rond [Choix 1]

Monsieur Grapinet, de son prénom Philippe, était contre-enquêteur pour le compte du Cerisier, et membre du train qui tourne en rond. Son métier était de repérer, par l’intermédiaire des journaux et des petites annonces, ceux qui disparaissaient et laissaient leur place à des cerises. Le Gouvernement, bien entendu, laissait croire à quiconque voulait l’entendre que ces méfaits étaient l’oeuvre d’une organisation secrète. C’est pourquoi la Police luttait en permanence contre des gens de la trempe de Monsieur Grapinet, ce qui expliquait aussi sa mauvaise réputation.

Toutefois, à la différence des policiers, Monsieur Grapinet n’opérait pas seul. En effet, si nombre de gens disparaissaient en laissant derrière eux une cerise, il y avait de fortes chances pour que ce fut un coup du Cerisier, intéressé par eux pour d’obscures raisons. Et retrouver ces « disparus » n’était pas chose facile : en plus de la traque permanente du Gouvernement, Monsieur Grapinet et son équipe faisaient face aux aléas des humeurs du Cerisier : le disparu pouvait se retrouver proche du village, ou au contraire à des milliers de kilomètres. C’était là l’utilité du train qui tourne en rond.

Le train qui tourne en rond, vous vous en doutez, ne tourne pas vraiment rond. Il faut dire que depuis la suspension du temps il y a un an, la locomotive, qui fonctionnait toujours au charbon, et ses quatre wagons demeuraient enfermés sur une boucle qui faisait le tour du village. Les autres aiguillages, malheureusement, semblaient bloqués indéfiniment. La mission de l’équipe du train, dont Monsieur Grapinet dirigeait les opérations, consistait à retrouver les « disparus » pour les amener au Cerisier avant la Police.

Monsieur Grapinet grimpa d’un pas lourd dans le train qui tourne en rond. Celui-ci, bien que rustre de l’extérieur, avait traversé les âges, et nul ne se doutait que la naïve charpente de bois renfermait un blindage de plomb malléable des plus modernes. Il arriva devant wagon de propulsion, accessible seulement à une petite partie de l’équipe. Saluant ses collègues, il demanda : « Bien, où va-t-on aujourd’hui ?

-Le disparu au chapeau melon a été aperçu par l’un de nos radars à Epreville-en-Roumois, répondit Anton, le chargé des commissions radars.

Philippe Grapinet fronça les sourcils :

-Où c’est qu’ça perche ça, Epreville machin-chose ?

-En Normandie Monsieur, à seulement cinq cent kilomètres d’ici. Avec la puissance du wagon, vous y serez dans dix minutes. La Police est sur le coup, mais ne l’a pas encore localisé précisément, ce qui nous donne de l’avance. Tenez, voilà l’adresse où il a atterri. »

Monsieur Grapinet attrapa le bout de papier que lui tendit son assistant, mémorisa l’adresse, puis il alluma sa pipe en se servant du papier comme combustible. Personne, en effet, ne devait mettre la main sur les « adresses » des disparus, hautement confidentielles. Si quelqu’un s’apercevait que l’on avait temporairement envoyé une personne innocente dans l’Air pour la remplacer par un « disparu », le train qui tourne en rond serait contraint de ne plus tourner du tout.

Sur ces pensées, Philippe Grapinet monta dans le wagon de propulsion. Un décompte se fit entendre, puis un bourdonnement, et puis plus rien. Il regarda par la fenêtre : il ne voyait que des nuages. Le wagon était en route.

C’est à vous de choisir !

Les Cerises – Un thriller interactif

Bienvenue dans ce thriller interactif !

Le fonctionnement est simple : l’histoire va débuter ci-dessous. Vous lisez tranquillement quand soudain, des choix se présenteront à vous. Il vous faudra en choisir un – et un seul ! – pour poursuivre l’histoire. Avant de commencer, quelques petites indications à suivre pour mieux apprécier cette histoire :

  • Certains choix pourrons se révéler fatals, soit pour un personnage, soit pour l’histoire elle-même. Songez bien à l’intrigue avant de choisir !
  • Chaque choix vous mènera vers un autre article où l’histoire se poursuit, un autre chapitre. Il est très important de respecter cet ordre afin de conserver la cohérence de l’histoire, et d’éviter le spoil ! (pour les non-anglophones : spoil = révélation prématurée de l’intrigue)
  • Si vous êtes perdu, reportez-vous au titre des articles, qui seront numérotés par ordre chronologiques. Cependant, je vous conseillerais vivement de reprendre l’histoire à zéro !
  • Enfin, cette histoire peut être lue et relue autant de fois que vous le souhaitez : il vous est donc possible d’accéder à tous les dénouements. Merci de ne pas révéler des détails importants dans les commentaires, afin de ne pas gâcher l’expérience des nouveaux lecteurs !

Le Cri du Terrier (Bande-dessinée)

Voici enfin la petite surprise que je vous ai promis : la première planche d’une BD réalisée avec quelques amis (sans couleur car dessin original) !

Les planches seront publiées au fur et à mesure, aléatoirement pour le moment malheureusement. Ceci est une « avant-première ». Le résumé ainsi que le contenu complet de l’histoire sera dévoilé prochainement.

Planche 1 ( en avant-première )

Tous droits réservés.

Voici enfin cette même planche, mais cette fois-ci en couleur ! (coloriage réalisé par moi-même)

Planche 1

Texte, Couleurs : Loulou  Dessin : Francis  Encrage : Jean

Tous droits réservés.

Planche 2

Voici enfin la seconde planche ! Notez bien que l’originale ayant disparue, j’ai décidé de la recréer à partir des autres planches de la BD, ne sachant pas dessiner : merci par avance de votre indulgence.

Texte, Couleurs, Montage : Loulou  A partir du dessin de : Francis  A partir de l’encrage de : Jean, Louise

Tous droits réservés.

Planche 3

La suite…

Texte, Couleurs : Loulou  Dessin : Francis  Encrage : Jean

Tous droits réservés.

Planche 4

La suite, lentement mais sûrement 😉

Texte, Couleurs : Loulou  Dessin : Francis  Encrage : Jean

Tous droits réservés.

Planche 5

Surprise !…

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 6

Le dessinateur s’est amusé (et moi aussi) 🙂

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 7

Chers lecteurs/lectrices, vous êtes à mi-parcours de cette BD !

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 8

Et c’est là que ça devient intéressant…

Texte, Couleurs : Loulou  Dessin : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 9

Les effets de lumière, c’est pas moi. Promis 😉

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 10

C’était moins une…

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 11

Oui la planche devait sortir vers Halloween (vous verrez pourquoi).

Mais ça, c’était au DÉBUT…

Texte, Couleurs : Loulou  Dessin : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 12

La suite…

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 13

La fin est proche !

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 14

C’était la petite histoire 😉

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Planche 15

La fin !

Texte : Loulou  Dessin, Couleurs : Francis  Encrage : Louise

Tous droits réservés.

Cette BD est terminée, j’espère qu’elle vous aura plu ! Nous l’avions commencé il y a maintenant 2 ans, et cela représentait pour nous un très gros travail, bien que cela nous passionnât. 

Je remercie personnellement ma famille, qui m’a encouragé et approuvé dans ce projet, ainsi que François, Louise, et Jean, sans qui cette BD n’aurait pas été possible !

Je tiens à préciser qu’il y aura peut-être d’autres projets de ce type, sûrement différents, mais ce ne sera pas pour tout de suite. En attendant je vous dis à bientôt pour de nouveaux projets 😉

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