Le ciel violoncelle (Poésie)

Un jardin tout illuminé

Dès nos lendemains arrivés,

S’en est allé.

 

Une étendue toute de vert

Les pas perdus dans la bruyère,

Tombe par terre.

 

Un ciel au rouge couchant

Ce violoncelle larmoyant,

S’en va, tel un enfant.

 

 

Une mer toute chahutée

De son grand air a chaviré,

Et s’est noyée.

 

Un grand rocher vers l’océan

A basculé — barque d’antan,

S’est écrasé.

 

Un grand ciel au bleu d’airain

Ce violoncelle des marins,

S’en va, tel un gamin.

 

 

Un long train blanc, tous les matins

Part doucement, sur son chemin,

Sans entrain.

 

Nombre de gens, ont emprunté

Tout en courant, ces voies pressées,

Sont arrivés.

 

Un ciel violet de nuit,

Ce violoncelle de la vie,

S’en va, et c’est fini.

 

 

2018 © Anlouek – Tous droits réservés.

La compote au chocolat

Attention ! Cet article relève purement du concept et est directement issu de mon imagination ! L’idée n’est donc pas forcément applicable. Il en ira de même pour chaque concept que je publierai dans cette rubrique.

Le concept

Des gâteaux, des crèmes, des boissons, des mousses,…mais jamais de compotes ! C’est pourquoi il m’est venu l’idée d’un nouveau format de dégustation du chocolat. Pour une expérience culinaire davantage marquée par la légèreté qui dusse imprégner vos papilles en cas d’une dégustation qui, je l’espère, vous sera appréciable, j’ai inventé la compote au chocolat ! Je vous propose de commencer tout de suite l’élaboration de ce dessert, qui peut aussi se révéler d’un bon conseil en cas de dépression gastronomique.

La recette

Pour 12 personnes 

Vous aurez besoin de :

  • 1kg de chocolat pâtissier
  • 250g de sucre en poudre (pour pallier à l’acidité éventuelle)
  • une eau potable pour la cuisson

Questions ustensiles, rien de bien compliqué :

  • un plan de travail (pas d’échelle particulière, faire appel si nécessaire à un dessinateur)
  • un récipient quelconque, par exemple un bol (et la coupe de cheveux qui va avec, c’est préférable)
  • de quoi chauffer la préparation
  • Internet, pour accéder à la recette que vous lisez actuellement
  • un garde-manger à basse température
  • une installation électrique de bon augure, qui ne vous fasse pas défaut au moment de réaliser la fameuse recette

Temps de préparation : 20min – Temps de cuisson : 15min

Etape 1 : Compotisation

Veillez à sortir le chocolat hors du réfrigérateur au moment des faits, afin qu’une poigne de fer ne soit pas nécessaire à le découper en menus morceaux, ce que vous ferez. Là, placez lesdits morceaux dans le bol, et mettez le tout à chauffer. Une fois le chocolat bien distillé, c’est-à-dire en compote, reportez-vous à la deuxième étape.

Etape 2 : Liquéfaction et mise en pot

Poser le contenant et le contenu, l’un dans l’autre, sur le plan de travail, puis insérez-y goulûment le sucre. Veillez à ce que celui-ci soit bien incorporé au chocolat, sans pour autant dénaturer son goût. Enfin, remettez la mixture sur le feu en y ajoutant de l’eau. Après quoi votre création devra être placée à une température inférieure à 2°C durant peu ou prou 48 heures.

Etape 3 : Dégustation

48 heures après. C’est le grand jour, vous allez absorber la compote au chocolat. L’atmosphère est solennelle dans la cuisine, un rayon de soleil absorbe les dernières particules de farine qui restent de la pâte à pizza d’hier soir. Soudain, une main extirpe du garde-manger, reconverti en garde-fou pour l’occasion à la suite des tentatives d’évasion de votre recette (pas assez sucrée, je vous avais prévenu !), la fameuse compote au chocolat. Un passage inopiné dans l’essoreuse à salade lui restitue sa texture d’antan – c’est-à-dire d’il y a 2 jours – et un claquement de mains attire immédiatement toute personne présente en ce haut lieu qu’est votre domicile. On s’attable, on se lèche les babines, et on attaque la mixture : bonne dégustation !

Deux heures le mercredi matin (Chanson)

La pause de midi est finie,

ça r’part pour d’la géographie

J’aurais bien voulu y rester

J’avais pas fini d’discuter :

C’est à propos d’un film raté

D’une p’tite histoire de récré

On avait parlé d’cinéma

Avant qu’ça s’termine en débat.

Le prof nous parle de géo

De jeunes qui s’baladent dans l’métro,

Mais tout d’suite j’ai d’autres pensées

Du cours, je me suis évadé.

Alors que ma voisine se tourne

Et discute avec sa copine,

A côté d’moi une autre dessine

Et moi j’observe l’horloge qui tourne.

2017 © Anlouek – Tous droits réservés.

Pour découvrir mes autres créations littéraires, c’est par ici !

Anecdotes

Dans cet article, je présenterai de temps à autre diverses anecdotes, qui pourront concerner tous les domaines : anecdotes personnelles, faits d’actualités, etc. Cette rubrique fera office de « bouche-trou » lors d’un manque total de contenu, les publications seront donc, bien qu’intéressantes, rarissimes.

Mon pseudo

Edit : cette anecdote concerne mon ancien pseudo, que je n’utilise désormais que très rarement.

Certains se sont sans doute demandés d’où venait mon pseudo qui, je l’admets, n’est pas bien original, ni même compliqué. Deux éléments sont à l’origine de ce pseudo :

1 – « Loulou » est un diminutif de mon prénom réel,

2 – « 934 » doit son origine au site que vous consultez en ce moment même ; en effet, je souhaitais en premier lieu choisir simplement « Loulou » comme pseudonyme, sans chercher quelque originalité à ce niveau-là. J’entrais donc ce surnom dans le paramétrage du site, et, après avoir confirmé, je me retrouvais avec le pseudo « Loulou934 », puisque j’étais vraisemblablement la neuf cent trente-quatrième personne ayant choisi un tel pseudo – je précise que cela ne m’étonnait guère. Voilà, vous savez tout sur mon pseudo, j’en ai terminé avec cette première anecdote. A bientôt !

Le repas du midi

C’est celui qu’on aime le moins, au milieu de la journée, il nous tire du lit pendant les vacances ou s’invite directement dans notre bureau, par l’intermédiaire d’une boîte de conserve, d’un plat réchauffé, ou d’un sandwich (jambon-beurre, quoi d’autre ?). Les rares fois où l’on puisse apprécier un tel moment serait lors de festin amicaux ou familiaux, mais ces réjouissances se prolongeant parfois jusqu’au souper, je suis dans l’incapacité de vous dire si l’on peut appeler cela un « repas du midi », ou simplement un « repas ». Repas où chacun s’emplit la panse à un rythme plus ou moins soutenu, marquant, à l’heure de la sieste, une fatigue d’estomac marquée, sans doute, par la digestion des petits fours en entrée, laquelle aurait aisément pu constituer le plat de résistance s’il n’y avait pas eu, pour la seconder, quelque ragoût automnal ou une julienne de légumes dorée par le soleil d’été.

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