Youtubeurs – Episode 1 – Joueur du Grenier, créateur intemporel

JDG. Je suis abonné à cette chaîne depuis plus de sept ans, et c’est l’une des rares qui ne m’a jamais déçu. Mieux, elle m’a parfois agréablement surpris, alors que j’aurais pu m’en lasser durant certaines périodes.

Des tests teintés d’humour

Joueur du Grenier, que nous abrégerons « JDG », est présent depuis une dizaine d’années (!) sur YouTube. Il est spécialisé dans le test de jeux vidéos rétros, par exemple sur NES ou Megadrive. Mais JDG, accompagné de son fidèle acolyte « Seb »,  ne teste pas simplement de vieux jeux. Il leur redonne vie. D’abord, par son humour, à mi-chemin entre l’absurde et le vulgaire, avec un brin de sarcasme, JDG tourne en dérision les défauts de chaque jeu testé, mettant en avant l’absurdité d’une mécanique ou une bande-son qui met nos oreilles au supplice. A tel point que même le sponsoring qui apparaît sur les dernières vidéos est réalisé au second degré, en une sorte d’auto-parodie unique en son genre.

Une histoire à chaque épisode

En outre, ce qui fait le succès de JDG, c’est, à mon sens, la partie fiction des vidéos, qui a considérablement gagné en qualité au fil des années. En effet, un épisode (qui dure environ 30min) ne se résume pas à un simple test humoristique. Les séquences de « test » sont liées entre elles par une partie « narration », qui fait notamment appels à un jeu d’acteur certes amateur, mais néanmoins tout à fait convainquant, ainsi qu’à des effets spéciaux originaux, « faits maison », reprenant l’univers du jeu vidéo testé.

JDG, original, intemporel

En définitive, on pourrait se dire qu’après tout, le public de cette chaîne est soit jeune — les jeunes ont globalement plus de temps pour jouer aux jeux vidéos et s’y intéresser que des adultes — soit relativement âgé — jeux rétros oblige, cela peut rebuter certains jeunes. Au final, si l’on mélange tous ces ingrédients, on obtient un contenu intemporel, capable de plaire à tout âge, qui conserve son originalité au fil du temps malgré son caractère « tout public ».

Le générique de début de vidéo, sur une musique de Yannick Crémer, est emblématique de l’intemporalité de la chaîne, caractéristique qui se fait rare sur YouTube. JDG fêtera ses 10 ans en Mai. D’ici là, on lui souhaite bonne route, à travers les dédales d’un grenier vidéo-ludique qui, à chaque épisode, exhume une nouvelle surprise.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close